Walter TREVIS
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L'oiseau d'Amérique   (Folio sf)

Quel dommage ! Ce livre commençait si bien, une société post apocalyptique, où les humains, drogués en permanence, vivaient une vie aussi facile que végétative, sous la surveillance absurde de robots qu'ils avaient eux-mêmes fabriqués. Une version voisine quoique différente du "Meilleur des mondes" ? On y croit, au début, mais pas bien longtemps, jusqu'à ce qu'une incroyable histoire d'amour (entre une sorte de mutante et un robot tellement humano´de qu'il est rempli d'états d'âme) vienne tout gâcher. Et pourtant, dans la vision de cette société, dans laquelle on ne sait plus lire, on ne se parle plus, on ne se touche plus, il ne naît plus d'enfants, on se demande si les robots sont bien ceux qui se nomment ainsi !
Une citation du héros qui tente de résister : "Si je n'ai rien à lire, rien à apprendre, si je n'ai aucun sujet qui vaille la peine que j'y réfléchisse, je crois que je préfère m'immoler (me suicider dans le contexte) plutôt que de continuer à vivre ainsi".

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