Keith ROBERTS
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Pavane    (Livre de Poche)

Alors là, je crie au génie ! C'est la meilleure description d'une uchronie que je connaisse. Tous les mécanismes sociaux y sont démontés pièce par pièce. Un roman absolument passionant. Du même auteur, je recommande la lecture de "Survol", collec. Ailleurs et demain, qui reprend le style narratif si excellent de "Pavane" (A)
Ce livre est étrange et dérangeant. Les anachronismes apparents font sursauter. Les personnages, les décors, si semblables ce que l'on connaît et pourtant si différents, déconcertent, surprennent. C'est génial, unique, profondément dépaysant ; ça secoue et passionne tout la fois. Quand on a terminé, on reste un peu déstabilisé et agréablement ahuri ! (H)

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Survol    (Ailleurs et Demain)

Au début, on ne sait pas o on est.. sur quelle planète, dans quel monde, à quelle époque. Ensuite on se demande comment l'auteur va faire pour rattacher entre elles toutes ces histoires, tous ces lieux, toutes ces situations, qui semblent bien converger les uns vers les autres... Enfin, on se prend au jeu, et on ne peut plus quitter jusqu' la dernière ligne, les aventures de ces "fantômes du futur"

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Les géants de craie    (Opta)

Encore un monde post-apocalyptique, comme semble les affectionner beaucoup Keith Roberts. Mais cette fois-ci, le propos du roman n'est pas vraiment la vue en coupe d'une société comme dans "Survol". L'auteur ne peint pas une grande fresque mais procède plutôt de manière impressionniste, ce qui donne au récit une allure éclatée, plus proche du recueil de nouvelles que du roman. Il ne faut pas chercher de "point d'arrivée" commun à toutes ces histoires, si ce n'est que l'on retrouve une fin d'un optimisme ambigu propre à l'auteur. L'impression qui s'en dégage est relativement étrange, le style imaginatif de Keith Roberts n'y étant pas pour rien. Une oeuvre assez proche par la forme du courant "new wave" anglais, bien plus lisible que Ballard, et moins répétitive que Moorcock.

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